Petit déjeuner

Pain perdu King of breakfast

Je suis officiellement devenu cuisinier pro en 2003, par contre le premier plat « cuisiné » pour lequel j’ai été payé était un pain perdu. C’était dans le restaurant d’un hôtel situé à St Barthélémy dans les Caraïbes. À cette époque, je savais cuisiner quelques plats, mais je n’avais aucune idée de ce qu’était la réalité d’une cuisine… En fait, pour l’an 2000, je me suis tapé un bug majeur, dans le genre démission d’un poste de fonctionnaire et départ sac à dos pour les Caraïbes : la première grande aventure.

Je n’avais jamais cuisiné de petit déj, je savais que l’oeuf de la poule venait du train arrière d’une poule, mais pas plus. Et vu que je m’étais un peu trop bien vendu lors de l’entretien d’embauche, les premières journées furent un peu compliquées. Je travaillais seul pour servir et cuisiner les petits déj de riches Américains en vacances sur l’île, heureusement, il y avait une équipe de cuisiniers pour le reste de la journée et c’est eux qui m’ont aidé à passer par exemple ma première épreuve : c’est quoi un « french toast » ?

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Brunch du dimanche

Le brunch du dimanche au Québec est une institution et c’est peu de le dire. Le dimanche matin pour vous confesser au curé, vous devrez attendre qu’il revienne d’un des nombreux restaurants à petit déjeuner de la ville. Le menu traditionnel est copieux voire gargantuesque, suffisamment nourrissant dans bien des cas pour déneiger son entrée de garage et couper deux ou trois arbres dans le bois. On commence gentiment avec un jus d’orange, des toasts grillés avec confiture, 2 oeufs miroir, 2 saucisses genre strasbourg en pas bonnes, des fayots au lard et sirop d’érable, sans oublier une part de « cretons » ersatz de rillettes, entourez le tout de bacon croustillant et de pommes de terre frites en cubes et voici l’assiette brunch traditionnel.

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